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La gastronomie des régions de France  

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Mes recettes de cuisine
 

 


Vous souhaitez redécouvrir les bonnes saveurs traditionnelles et réaliser vous-même les recettes.

Vous trouverez :

Entrées : soupes, hors-d’œuvre, conserves de légumes …;

Les plats de résistance : poissons et crustacés, viandes, gibier et la volaille 

Les accompagnements: légumes, pâtes, riz, mais aussi les sauces qui changent la saveur d’un plat …;

Les desserts et leu farandole de crèmes, gâteaux, tartes, entremets …;

Les boissons  et les sirops.

 
 
Les règles de l'équilibre alimentaire

Bien manger est essentiel pour garder la forme et la santé. En matière d’alimentation, les excès sont aussi néfastes que les privations et la quantité doit s’allier à la qualité. Les repas doivent être variés et toutes les catégories d’aliments représentées. Pour vous aider à trouver votre équilibre.

Mangez varié et équilibré !

Partout vous entendez dire qu’il faut manger varié, que l’équilibre alimentaire est essentiel. Mais que veulent dire les nutritionnistes et autres diététiciens ? Comment savoir que notre alimentation ne comporte ni carence, ni excès ? Doctissimo vous aide à adapter votre alimentation à vos besoins.

  

Les liens familiaux

Et lorsque les enfants grandissent, ces moments se transforment en transmission du savoir "culinaire". Celui-ci est essentiel à l’heure ou les générations ont d’autant moins le temps de faire la cuisine et se tournent de plus en plus vers des plats préparés ou vite faits. Ces mets, qui sont parfois des recettes transmises depuis des générations et dont le secret est jalousement gardé, font réellement partie de l’identité familiale. Ces recettes que l’on a pris l’habitude de savourer en famille sont une partie intégrante des liens. Ce patrimoine doit être transmis aux différents membres pour être préservé. Car il n’est inscrit nul part et risque d’être perdu. Qui n’a pas goûté les biscuits aux amandes d’une amie et tenté sans succès d’en obtenir la recette secrète issue des fourneaux de sa grand-mère ? Il suffit de parler des recettes familiales pour voir s’allumer des étoiles dans les yeux de nombre d’enfants.

Les incontournables

Chaque famille a bien sûr ses recettes, et ses petits plats favoris. Mais il existe tout de même quelques "incontournables" pour des moments à partager entre petits et grands. Ce sont par exemple les confitures, un moment gourmand que les enfants adorent faire avec les grands-parents. Ensuite les desserts sont une valeur sûre, les tartes notamment (rhubarbe, abricots…) mais aussi l’incontournable clafoutis, ou la charlotte. N’oublions pas les crêpes pour lesquelles on trouve autant de recettes savoureuses que de grands-mères.

 

La fin des privilèges

Pendant des siècles, les bons produits étaient réservés aux nantis, le peuple se contentant "de fruits rabougris et mal mûris, de la viande qui a des os après, de la pomme de terre fade, farineuse et venteuse".La situation va s’améliorer à partir de la fin du 19ème siècle, grâce justement au développement des techniques agricoles et de nouvelles industries agro-alimentaires. Les pains frelatés ont disparu grâce aux progrès du rendement de la culture du blé, et, aujourd’hui, tout le monde dispose de "vrai" pain, de "vrai"lait, de "vraie" salade, même s’ils sont vendus dans des supermarchés…

La tradition… les produits alimentaires portant la mention AOC sont bien issus de procédés traditionnels spécifiques à un terroir, mais ils sont constamment améliorés par des techniques nouvelles à toutes les étapes. La science permet aussi de décortiquer ce qui fait les qualités gustatives ou de conservation d’un produit et de les optimiser.

Qu’est-ce qu’un produit de terroir ?

"Produit du terroir"… Cette mention qui joue, dans notre pays de gastronomes, sur un imaginaire collectif particulièrement riche depuis la poule au pot d’Henri IV, n’est malheureusement pas toujours la fidèle expression du strict respect de saines traditions culinaires…

La définition du "terroir" a varié au cours des siècles, passant d’une unité sociale villageoise au Moyen-Age au sens plus large de province, campagne, territoire, à partir du 18ème siècle.

L’engouement pour le "Terroir"

Depuis la décentralisation administrative des régions dans les années 1980, la notion de terroir est revenue en force dans la cuisine gastronomique. Contrastant avec la vie urbaine, le terroir attire les gens des villes nostalgiques de leurs racines. Ainsi l’engouement pour les produits du terroir a pris une ampleur certaine depuis une quinzaine d’années, allant de pair avec les goûters à la ferme, les gîtes ruraux et le tourisme vert en général. Des opérations de vente par des producteurs-artisans, fermiers et petites entreprises se sont développées, puis les chaînes de grandes distributions telles que Casino ou Leclerc ont pris le relais, accompagnées de chaînes de restauration comme Campanile. On trouve donc maintenant partout des " produits du terroir " à des prix abordables au grand public.

Terroir et Appelation d'Origine Contrôlée (AOC)

En terme d’étiquetage, la notion de "terroir" est garantie par le signe "AOC ou Appellation d’Origine Contrôlée". Mis en place en 1935 pour garantir la qualité des vins vis-à-vis des importations de mauvaise qualité, ce concept s’est étendu depuis 1990 aux produits laitiers et autres denrées agro-alimentaires. Ainsi sont devenus produits "du terroir", garantis par le sigle AOC, le poulet de Bresse "élevé en plein air" ou encore le Camembert au lait cru "moulé à la louche", mais aussi le miel de Corse ou les pommes de terre de l’Ile de Ré. La mention AOC est donc surtout un certificat d’origine, en plus d’une preuve de qualité supérieure qui, elle, peut être garantie par d’autres labels (Label Rouge, AB etc…) n’impliquant pas la notion de terroir.

Mythes et réalités du terroir

La méfiance des consommateurs vis-à-vis des produits alimentaires industrialisés repose d’une part sur les problèmes de sécurité alimentaire générés par les crises récentes, mais aussi sur un problème d’identité des produits. Les consommateurs, qui réclament de plus en plus de "savoir ce qu’ils mangent" sont en quête d’aliments "vrais", "naturels", "authentiques", "traditionnels", "comme autrefois", tout ce que recouvre l’expression rassurante de "produits du terroir". Une étude menée en 1995 auprès de 1 000 consommateurs a montré que "les produits du terroir" étaient chargés d’une connotation très affective mélangeant tradition et idéalisation du passé, en plus du plaisir et de la convivialité.

Beurre à l’ancienne… allongé au suif !

L’idéalisation du passé… Pourtant, rien ne permet d’affirmer que les produits d’ "autrefois" - d’un passé nébuleux, étaient meilleurs que ceux d’aujourd’hui. Les "bonnes nourritures naturelles" d’autrefois n’étaient souvent ni bonnes, ni naturelles pour la majorité de la population. Des récits des siècles passés évoquent la falsification très courante d’aliments comme le café et ses succédanés à base d’orge, la farine de blé mélangée à de la poudre d’os moulu, de plâtre ou de bicarbonate, le lait mouillé d’eau parfois jusqu’à 50 % ou le beurre allongé de suif ou de potasse…. Les vins faits à partir d’alcool de betterave, colorés chimiquement et renforcés à l’acide sulfurique n’étaient pas exceptionnels.